Aujourd’hui, chacun de nous participe — directement par ses impôts ou indirectement par ses achats — à tout ce qui compte tellement pour nous les humains : la santé, la protection sociale, les droits humains, l’environnement, l’accès à l’eau, et l’ensemble de nos biens communs.
Mais cette contribution par nos achats reste invisible et n’est pas prise en compte. Et quand ce qui compte n’est pas compté, l’économie perd son sens, les efforts ne sont pas reconnus, et les comportements vertueux ne sont pas encouragés.
Pourtant, une évidence s’impose : citoyens et entreprises ont tout intérêt à contribuer au Bien Commun, à condition que cette contribution soit visible, reconnue et valorisée. C’est exactement ce que permet le Bon Commun (BC) : rendre tangible ce que chacun apporte réellement à la société, et créer une dynamique où tout le monde gagne.
Lorsque les contributions deviennent visibles, l’économie change de visage. Les entreprises voient leur engagement reconnu et leur compétitivité renforcée lorsqu’elles protègent les communs.
Les citoyens découvrent que leurs choix ont un impact mesurable.
L’État peut enfin s’appuyer sur une information juste pour encourager ce qui protège la société. Et la collectivité retrouve une cohérence qui lui manquait.
Le Bon Commun (BC) n’est pas un outil de culpabilisation.
C’est un outil de motivation, de transparence, de justice qui permet de compter ce qui compte réellement pour tous les humains. Il permet à chacun de devenir acteur d’une économie qui nous ressemble : une économie qui protège, qui relie, qui construit l’avenir.
En comptant ce qui compte, nous faisons émerger une économie où entreprises et citoyens deviennent partenaires du Bien Commun, et où chacun a envie — et intérêt — à y contribuer.
Bienvenue dans une économie solidaire, moderne et ambitieuse.
Bienvenue dans l’économie du Bon Commun.
Notre proposition
Le consommateur, par son choix de consommation, est partenaire de la production durable de son fournisseur. Sa participation est déterminante pour le Bien Commun. Ici, contrairement à la situation actuelle, l’État en tient compte au même titre que sa participation à l’impôt des personnes physiques.
Processus
Voir le schéma triangulaire.


Les entreprises respectueuses y trouvent un intérêt direct, et deviennent concurrentielles économiquement face à celles qui ne sont pas respectueuses des humains et de l’environnement.
Suivant ce schéma, les citoyen·ne·s trouvent la motivation pour consommer les produits et services durables, et l’État joue son rôle au bénéfice de notre bien-commun et du bien-être de tous ses citoyens.
Nos outils

Plongez dans notre analyse
L’économie de marché devrait s’autoréguler et satisfaire les besoins de tous en relevant les défis économiques, sociaux et environnementaux.
Cela devrait se réaliser suivant la théorie économique du ruissellement, mais la réalité est assez différente.

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Genèse du projet
En s’intéressant à l’économie depuis plusieurs années, nous nous sommes rendu compte qu’avec l’outil économique actuel, nous, consommateur·rice·s, pouvons être partenaires ou complices du bon ou mauvais comportement des entreprises. Nous avons envie d’être partenaires avec les entreprises durables et que ce partenariat soit valorisé pour construire un avenir enviable et durable.
L’outil actuel permet aux entreprises qui le veulent d’être opaques et il ne valorise pas celles soucieuses de servir les humains et l’environnement. Les humains sont de plus en plus au service de l’économie, avec pour finalité majeure, une recherche de maximisation du profit au dépend de ce qui est essentiel pour nous.
L’objectif ici est de réconcilier compétitivité et pratiques des entreprises avec le projet sociétale et environnementale voulu par tous citoyen·ne·s. En quelque sorte, de provoquer la rencontre de la logique économique avec de la logique sociale et environnementale. L’action consom’acteur·rice partenaire triangulé avec les Bons-Communs est un nouvel outil qui est cédé aux entreprises qui ne demandent que ça pour se démarquer de leurs compétiteurs. Cet outil est également cédé aux citoyen·ne·s pour qu’il·elle·s puissent reprendre leur avenir en main avec confiance et détermination.
L’économie n’est qu’un outil qui dans les relations d’échanges entre les humains peut avoir un formidable potentiel pour construire des solidarités et de l’interdépendance forte. Elle est aujourd’hui trop souvent utilisée comme outil de puissances, causes de rupture, de misère et sources de nombreux conflits et dérèglements.
L’économie, qui cultive l’interdépendance, met à profit les spécificités de chacun·e pour une vie sociétale harmonieuse et durable. Les échanges économiques construisent la paix. Notre intérêt est d’être en bons termes avec nos client·e·s et fournisseur·euse·s. Les bons échanges économiques favorisent les relations humaines. Cela prend tout son sens pour une vie personnelle et une vie en société accomplie.
Force est de constater que l’économie actuelle ne prend pas en compte ce qui est important et ce qui est essentiel. Elle saccage et exploite trop souvent la nature et les humains.
Cette économie-là ne fait plus sens et crée même du non-sens, des tensions et des misères aiguës, sources de nombreux conflits. Recréons du sens dans l’économie pour que tou·te·s aient intérêt à jouer le jeu. Faisons en sorte que tous les agents économiques, entreprises et citoyen·ne·s consom’acteur·rice·s, soient motivés à participer à tout ce qui est essentiels et ce grâce à notre Etat qui compte ce qui compte.
Qui sommes-nous ?
Un collectif citoyen qui souhaite que l’économie soit au service de l’humanité, initié par Stéphane Van Oost.
Notre vision
Transformer la Belgique et l’Europe pour qu’elles rayonnent mondialement, suscitant l’envie aux entreprises de changer de comportement dans une économie au service du bien-commun.
Notre mission
Internaliser le bien-commun à l’économie.
Donner aux citoyen·ne·s consommateur·rice·s le bras de levier qui permettra de motiver les entreprises à changer de comportements et à l’État de protéger efficacement notre bien-commun.
L’action consom’acteur·rice acquerra toute sa pertinence via la monnaie complémentaire, le Bon-Commun.
Revue de presse
Ci-contre, retrouvez notre revue de presse.
- (2001, 26 octobre). Le Soleil fait de l’ombre au tag. Le Soir
- de Vogelaere, J-P. (1999, 12 juin). La logique économique doit rencontrer la logique sociale. Dernière Heure
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