Nous désirons tous une économie
qui relie, protège et construit l’avenir et la paix.

Pour y arriver, il nous manque un outil pour que chacun ait intérêt à y contribuer

« Le Bon Commun au service
du Bien Commun ! »

Illustration deux hommes se serrent la main pour échanger des Bons-Communs

Aujourd’hui, chacun de nous participe — directement par ses impôts ou indirectement par ses achats — à tout ce qui compte tellement pour nous les humains : la santé, la protection sociale, les droits humains, l’environnement, l’accès à l’eau, et l’ensemble de nos biens communs.

Mais cette contribution par nos achats reste invisible et n’est pas prise en compte. Et quand ce qui compte n’est pas compté, l’économie perd son sens, les efforts ne sont pas reconnus, et les comportements vertueux ne sont pas encouragés.

Pourtant, une évidence s’impose : citoyens et entreprises ont tout intérêt à contribuer au Bien Commun, à condition que cette contribution soit visible, reconnue et valorisée. C’est exactement ce que permet le Bon Commun (BC) : rendre tangible ce que chacun apporte réellement à la société, et créer une dynamique où tout le monde gagne.

Lorsque les contributions deviennent visibles, l’économie change de visage. Les entreprises voient leur engagement reconnu et leur compétitivité renforcée lorsqu’elles protègent les communs.
Les citoyens découvrent que leurs choix ont un impact mesurable.
L’État peut enfin s’appuyer sur une information juste pour encourager ce qui protège la société. Et la collectivité retrouve une cohérence qui lui manquait.

Le Bon Commun (BC) n’est pas un outil de culpabilisation.
C’est un outil de motivation, de transparence, de justice qui permet de compter ce qui compte réellement pour tous les humains. Il permet à chacun de devenir acteur d’une économie qui nous ressemble : une économie qui protège, qui relie, qui construit l’avenir.

En comptant ce qui compte, nous faisons émerger une économie où entreprises et citoyens deviennent partenaires du Bien Commun, et où chacun a envie — et intérêt — à y contribuer.

Bienvenue dans une économie solidaire, moderne et ambitieuse.
Bienvenue dans l’économie du Bon Commun.

Notre proposition


Pour « compter ce qui compte », nous introduisons le Bon Commun (BC) : une unité complémentaire, reçue lors de nos achats, qui permet enfin de rendre visibles, mesurables et valorisables toutes les contributions au Bien Commun que l’économie actuelle laisse dans l’ombre.
Le Bon Commun (BC) n’est pas une monnaie comme les autres.
C’est une reconnaissance, c’est une quittance :
la preuve qu’une entreprise a protégé nos biens communs,
et la preuve que le citoyen a soutenu cette protection par son achat.
Grâce au BC, la relation entre entreprises et citoyens devient une véritable relation de partenaires.
L’entreprise montre ce qu’elle apporte réellement au Bien Commun.
Le citoyen voit ce qu’il finance réellement par ses choix.
Et l’État, en comptant la participation de chacun, encourage ce qui protège la société.
Contrairement aux idées reçues, attribuer des Bons Communs (BC) aux entreprises ne pèse pas sur les finances publiques.
Au contraire : cela renforce la crédibilité du financement de nos services collectifs dans un marché mondialisé, tout en apportant plus de confiance, de transparence et de cohérence à l’économie.
Nous le démontrons clairement, chiffres à l’appui, dans notre vidéo comparative.

Pour les plus curieux, nous avons également développé un simulateur sous Excel simple et transparent repris ci-dessous. Il compare plusieurs modèles de société — très solidaire, moyenne ou très libérale — placés en concurrence sur le marché mondial. Il montre comment les entreprises et les citoyens évoluent selon leurs choix, pourquoi le financement public est aujourd’hui fragilisé, et comment il redevient solide dès que l’État décide enfin de compter ce qui compte.
Les résultats sont sans appel : l’adage “les bons comptes font les bons amis” se vérifie.
Une économie où les contributions sont visibles, reconnues et valorisées devient plus juste, plus respectueuse, plus compétitive. Chacun y trouve son intérêt, et ensemble nous construisons un avenir durable, enviable, tissé de relations économiques qui renforcent la paix.
Le Bon Commun (BC) ouvre une voie nouvelle :
– une économie où les efforts aux communs acquièrent une valeur, ils sont internalisé dans l’économie, ils sont encouragés et valorisés,
– où citoyens comme entreprises deviennent des acteurs partenaires d’un avenir enviable — tout en satisfaisant leurs intérêts propres.

Le consommateur, par son choix de consommation, est partenaire de la production durable de son fournisseur. Sa participation est déterminante pour le Bien Commun. Ici, contrairement à la situation actuelle, l’État en tient compte au même titre que sa participation à l’impôt des personnes physiques.

Processus
Voir le schéma triangulaire.

Processus en 3 étape du Bon-Commun
Schéma triangulaire du processus des Bons-Communs

Les entreprises respectueuses y trouvent un intérêt direct, et deviennent concurrentielles économiquement face à celles qui ne sont pas respectueuses des humains et de l’environnement.
Suivant ce schéma, les citoyen·ne·s trouvent la motivation pour consommer les produits et services durables, et l’État joue son rôle au bénéfice de notre bien-commun et du bien-être de tous ses citoyens.

Un peu d’Histoire pour mieux comprendre

Les accords  économiques du GATT (EN) de 1947 qui avaient pour but de créer après la 2ème guerre mondiale, des conditions de paix durable par la voie d’échanges économiques, ont ouvert le commerce à tous à condition de ne pas faire de discrimination entre des produits ou services similaires. En pratique, cela veut dire que des méthodes et procédés de fabrications différentes ne peuvent donner lieu à des restrictions d’échanges. Il est donc interdit aux États de faire des différences entre deux produits similaires en appliquant par exemple des taxes douanières différentes ou des restrictions d’accès à leurs marchés intérieurs.
Suivant les accords de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les États ne peuvent, sous peines de sanctions pénales, faire de distinctions entre des produits équitables qui intègrent le bien-commun et des produits dont la fabrication exploite la nature et les humains.

À cause de cette non-discrimination, les entreprises soumises aux normes sociales et environnementales ou qui améliorent par elles-mêmes leurs comportements, subissent de plein fouet la concurrence d’entreprises qui ne recherchent que le profit au dépend de l’essentiel.
Ainsi, les entreprises éthiques ont de grandes difficultés à rester concurrentielles face à des entreprises qui, sous la protection juridique de l’OMC, délocalisent et profitent des opportunités du marché libéralisé au détriment de la nature et du bien-être des humains.

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Nos outils

Illustration de nos prochaines conférences sur le Bon-Comun

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Illustration de notre analyse sur le Bon-Commun

Plongez dans notre analyse

L’économie de marché devrait s’autoréguler et satisfaire les besoins de tous en relevant les défis économiques, sociaux et environnementaux.

Cela devrait se réaliser suivant la théorie économique du ruissellement, mais la réalité est assez différente.

Découvrez notre analyse

Dans la théorie, l’économie de marché devrait s’autoréguler pour satisfaire les besoins de tous les citoyen·ne·s en relevant les défis économiques, sociaux et environnementaux. C’est l’hypothèse de base des économistes, mais force est de constater que l’économie, qui ne compte pas ce qui compte, n’y arrive pas.
 
Avons-nous vraiment essayé toutes les solutions ?
Sur ce site www.economiesolidaire.eu , nous explorons les différentes options qui s’offrent à nous et nous vous invitons à découvrir l’option manquante dans l’économie d’aujourd’hui.

Lisez l’analyse sur www.economiesolidaire.eu.

Illustration d'engrenage du fonctionnement excel du Bon-Commun

Vous aimez le simulateur Excel ?

Appropriez-vous le fonctionnement économique du Bon-Commun à l’échelle internationale, grâce à notre simulation Excel.

Téléchargez l’Excel

Vous aimez les simulations sous Excel ?
En faisant jouer 3 pays aux charges sociales individuelles ou solidaire avec différents consommateur·rice·s et entreprises vous observerez comment tout s’agence.
 
Appropriez-vous le fonctionnement économique du Bon-Commun, cette monnaie complémentaire, grâce à nos différents scénarios.
 
Procédez comme suit :
1)     Télécharger le fichier Excel (2 MB) sur votre ordinateur;
2)     Faire un clic-droit sur le fichier, sélectionner « Propriétés », dans l’onglet « Général », section « Sécurité » cocher la case « Débloquer » pour activer les macros d’analyse des résultats des simulations des différents scénarios;
3)     Amusez-vous, créez de nouveaux scénarios et partagez-les nous !

Genèse du projet

En s’intéressant à l’économie depuis plusieurs années, nous nous sommes rendu compte qu’avec l’outil économique actuel, nous, consommateur·rice·s, pouvons être partenaires ou complices du bon ou mauvais comportement des entreprises. Nous avons envie d’être partenaires avec les entreprises durables et que ce partenariat soit valorisé pour construire un avenir enviable et durable.
L’outil actuel permet aux entreprises qui le veulent d’être opaques et il ne valorise pas celles soucieuses de servir les humains et l’environnement. Les humains sont de plus en plus au service de l’économie, avec pour finalité majeure, une recherche de maximisation du profit au dépend de ce qui est essentiel pour nous.

L’objectif ici est de réconcilier compétitivité et pratiques des entreprises avec le projet sociétale et environnementale voulu par tous citoyen·ne·s. En quelque sorte, de provoquer la rencontre de la logique économique avec de la logique sociale et environnementale. L’action consom’acteur·rice partenaire triangulé avec les Bons-Communs est un nouvel outil qui est cédé aux entreprises qui ne demandent que ça pour se démarquer de leurs compétiteurs. Cet outil est également cédé aux citoyen·ne·s pour qu’il·elle·s puissent reprendre leur avenir en main avec confiance et détermination.

Illustration d'un homme qui réfléchit à la genèse du Bon-Commun

L’économie n’est qu’un outil qui dans les relations d’échanges entre les humains peut avoir un formidable potentiel pour construire des solidarités et de l’interdépendance forte. Elle est aujourd’hui trop souvent utilisée comme outil de puissances, causes de rupture, de misère et sources de nombreux conflits et dérèglements.
L’économie, qui cultive l’interdépendance, met à profit les spécificités de chacun·e pour une vie sociétale harmonieuse et durable. Les échanges économiques construisent la paix. Notre intérêt est d’être en bons termes avec nos client·e·s et fournisseur·euse·s. Les bons échanges économiques favorisent les relations humaines. Cela prend tout son sens pour une vie personnelle et une vie en société accomplie.

Force est de constater que l’économie actuelle ne prend pas en compte ce qui est important et ce qui est essentiel. Elle saccage et exploite trop souvent la nature et les humains.
Cette économie-là ne fait plus sens et crée même du non-sens, des tensions et des misères aiguës, sources de nombreux conflits. Recréons du sens dans l’économie pour que tou·te·s aient intérêt à jouer le jeu. Faisons en sorte que tous les agents économiques, entreprises et citoyen·ne·s consom’acteur·rice·s, soient motivés à participer à tout ce qui est essentiels et ce grâce à notre Etat qui compte ce qui compte.

Qui sommes-nous ?

Un collectif citoyen qui souhaite que l’économie soit au service de l’humanité, initié par Stéphane Van Oost.

Notre vision

Transformer la Belgique et l’Europe pour qu’elles rayonnent mondialement, suscitant l’envie aux entreprises de changer de comportement dans une économie au service du bien-commun.

Notre mission

Internaliser le bien-commun à l’économie.
Donner aux citoyen·ne·s consommateur·rice·s le bras de levier qui permettra de motiver les entreprises à changer de comportements et à l’État de protéger efficacement notre bien-commun.
L’action consom’acteur·rice acquerra toute sa pertinence via la monnaie complémentaire, le Bon-Commun.

Revue de presse

Ci-contre, retrouvez notre revue de presse.

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Illustration de deux filles qui sautent de joie en rejoignant le projet du Bon-Commun
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